La parabole dau cheun
Parmi les bonnes volontés ayant à cœur la maintenance de notre patois, il est de farouches défenseurs de la bienveillante nécessité , à l’heure ou tant d’autres moyens de transmission s’offrent à nous ( Audio et vidéo digitalisées par exemple, diffusables très largement et gratuitement par internet ou autres ) de transcrire, par l’écriture , notre langage dont l’une des formidables particularités est d’être un moyen d’expression exclusivement oral , depuis des millénaires .
Bien sur quelques « comédiens du spéctacle patois » déclarent aujourd’hui mémoriser leur prestation en s’en diffusant l’enregistrement gravé sur K7 ou CD . D’autres défendent l’idée de l’apprentissage par cœur à partir d’un texte noirci sur le papier. Comme ce moyen, efficace en vérité pour mémoriser un rôle, semble être un « « conservateur » ! Les simples patoisants ( locuteurs ) n’ont absolument pas l’usage de cet adjuvant pour leurs discutions .
L’usage de la parabole dans notre patois charentais est monnaie courante . Le plus souvent le conteur ne l’explique point à l’auditoire qui se doit d’en tirer les enseignements par son propre entendement . Chacun la transmettra au gré des opportunités heureuses ou malheureuses de la vie .
Cette parabole dau cheun vous est servie « sans conservateur » c’est à dire sans qu’aucune transcription graphique n’ai été nécessaire à l’enregistrement et à la transmission . Ces origines locales sont très larges et elle nous est transmise depuis bien des générations . Si nous avons à cœur qu’elle survive, mémorisons là et contons là en notre patois, si vous souhaitez la déposer dans une quelconque collection ou dans un musé , écrivez la .








Merci pour cette parabole édifiante.
Cordialement vôtre et bonne continuation dans votre diffusion de la passionnante culture charentaise.