La Charve – Du fil à la toile
Nous voici à la fin de l’écheveau , le fil du chanvre est dévidé depuis la graine mise en terre jusqu’au torchon bien plié dans l’armoire et brodé au fil rouge des initiales familiales . Nous terminerons cette série de la même façon , en assemblant trois lettres de l’abécédaire sur un carré de toile (virtuelle) que nous confions à une autre toile plus virtuelle : Celle d’ internet, sur Kanentelos – Entre 16 & 17.
La fin d’une aventure est souvent l’heure des remerciements. Nono Saut’ palisse a bien voulu se prêter a l’expérience de l’enregistrement impromptu . Qu’il en soit chaudement remercié . Cet exercice qui semble si facile à critiquer n’est pas des plus aisés . Qu’ est il donc de plus décourageant que de s’exprimer devant un micro presque immatériel , sans public , sans retour, sur un monologue a peine entrevu . Merci Bruno ! Merci aussi à toutes et à tous de vos encouragements ainsi que de vos chaleureux messages . Ceux d’entre vous qui ont insisté afin de pouvoir participer au moyen des commentaires, seront heureux de constater que le « bug » est enfin réparé et que cette fonctionnalité est rétablie, sans identification . Elle est ouverte , sur ce billet , jusqu’à la publication du prochain.
Merci surtout à l’auteur de cette brillante relation si vivante , si complète et si riche de notre identité culturelle :
Louis MARTIN, dit Louiquichante Trejhou et Kièment Botourboux.






